Diététique et écologie : la viande issue de matière fécale !

Un scientifique japonais a récemment inventé une viande de synthèse produite à partir de recyclage de boues d’épuration. Cette viande artificielle serait plus écologique et plus diététique, en plus d’avoir le goût du bœuf. Cependant, qui voudra bien en manger ?

Le professeur Ikeda propose une viande plus diététique à base d'excréments humains

Le professeur Ikeda présentant sa viande diététique et écologique

La ville de Tokyo produit plus de boues d’épuration qu’elle n’est capable d’en traiter. Aussi les autorités ont demandé une étude sur les solutions pour ce débarrasser de cette boue au professeur Ikeda. Ce dernier a remarqué que les boues contenaient de grandes quantités de protéines provenant de matières fécales. Son idée a été d’extraire les protéines des boues pour en faire un usage alimentaire.

L’aliment le plus facile à reconstituer à partir de protéines est la viande. Les germes et bactéries sont détruits par une chaleur élevée puis une synthèse est faite. On ajoute colorant et des protéines de soja pour le goût et l’aspect. Après un test, cette viande aurait la même saveur que celle du bœuf !
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Les enfants ciblés par la publicité pour aliments gras et sucrés

2 pubs aux USA : l'une pour une chaîne de fast-food, l'autre contre l'obésité...

2 publicités aux Etats-Unis : l'une pour une chaîne de fast-food, l'autre contre l'obésité...

L’illustration qui suit nous présente un état des lieux (alarmant) des publicités pour la nourriture à destination des enfants américains.

Notons qu’1/3 des enfants américains souffre de surpoids ou d’obésité. 50 % de ces enfants conservent ce problème de poids à l’âge adulte.

Un enfant américain passe en moyenne 44,5 heures par semaine devant la télévision. Il voit 30 155 publicités par an, et la moitié de ces pubs sont pour de la nourriture grasse ou sucrée :

  • 33 % des publicités sont pour des sucreries
  • 28 % pour des céréales (riches en sucres aux Etats-Unis)
  • 10 % pour des fast food

En moyenne :

  • Chaque enfant mange 3 sucreries par jour entre les repas.
  • Chaque enfant consomme l’équivalent de 34 petites cuillères de sucre par jour !

L’obésité infantile est devenue la préoccupation numéro 1 des parents devant la consommation de tabac ou de drogues !

Chaque année :

  • Les industries alimentaires dépensent 1,6 milliard de dollars dans les publicités pour la nourriture riche en calories.
  • Le gouvernement dépense 51 millions de dollars dans des campagnes pour une nutrition équilibrée et l’exercice physique pour les enfants.

Voici l’infographie : Lire la suite

Indications et contre-indications de la chirurgie bariatrique

La chirurgie bariatrique est un type de chirurgie consistant à restreindre l’absorption des aliments, diminuant, de fait, l’apport calorique journalier afin de lutter contre l’obésité (source). La prise en charge des patients souhaitant bénéficier de la chirurgie de l’obésité s’intègre dans le cadre de la prise en charge médicale globale du patient obèse ayant un IMC élevé.

La décision de recourir à la chirurgie bariatrique se fait de manière collégiale, après une discussion réunissant une équipe de professionnels pluridisciplinaire.

Chirurgie bariatrique : gastrectomie, sleeve et by-pass

La gastroplastie, la sleeve gastrectomie et le by pass gastrique sont les techniques de la chirurgie de l'obésité

La chirurgie bariatrique (by-pass, anneau gastrique, sleeve) peut être envisagée pour les adultes rassemblant ces conditions :

  • avoir un IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2, ou supérieur ou égal à 35 kg/m2 avec au moins une comorbidité pouvant être améliorée après la chirurgie (maladies cardio-vasculaires, apnées du sommeil et troubles respiratoires graves, diabète de type 2, maladies ostéo-articulaires invalidantes, etc.)
  • avoir connu un échec d’un traitement médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique bien conduit pendant 6-12 mois
  • n’avoir pas réussi à perdre suffisamment de poids ou ne pas arriver à maintenir la perte de poids
  • avoir été bien informé et avoir bénéficié d’une évaluation pluridisciplinaire par une équipe multidisciplinaire
  • avoir accepté que le suivi médical et chirurgical se fait à vie
  • avoir compris qu’il existe, comme pour chaque opération, un risque opératoire.

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Pourquoi la nourriture des fast-food pose problème

Le menu d'un fast-food est facteur de surpoids et d'obésité

Manger dans un fast-food n'apporte qu'une satiété temporaire

Un hamburger, des frites, un soda : voilà le menu type dans un fast-food. On en sort rassasié (normal : on mangé un féculent, de la viande, des sauces et des céréales), mais cette impression, qui arrive rapidement, est de courte durée. Explications.

D’abord, la nourriture des fast-food ne rassasie que temporairement. En cause la présence de sucres rapides… dans le pain des hamburgers (et à l’inverse du pain « traditionnel »). Autre raison : les menus sont très riches en lipides. Dans les deux cas, les sucres et la matière grasse sont très rapidement ingérés, mais sans effet durable. Pour que l’apport en calories soit meilleur pour la santé, il faudrait en effet privilégier les sucres lents (en changeant le pain des hamburgers) et les protéines. Les fibres du pain contribuent elles aussi au sentiment de satiété.
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Régimes et sport insuffisants pour traiter l’obésité

Personne courant sur un pont

Les régimes et le sport ne suffisent pas à perdre du poids

L’un des moyens de lutter contre l’obésité consiste à associer régime et sport. Mais, selon une récente étude australienne, publiée dans The New England Journal of Medicine, pour certaines personnes, cela est insuffisant. En cause : les hormones.

Le protocole de l’étude a consisté à mettre 50 patients adultes en surpoids ou obèses (IMC compris entre 27 et 40) au régime et aux activités physiques pendant 10 semaines. Les chercheurs ont observé qu’après la perte des kilos, le taux d’hormones (essentiellement celles en lien avec la sensation de faim) des participants changeaient. Ce sont alors elles qui entraînaient l’augmentation de la sensation d’appétit et donc la reprise de poids.
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Rester assis vous tue

Chaises : il faut se lever !

Derrière ce titre accrocheur se cache une infographie (en anglais) présentant les méfaits que peut avoir la position assise. De nos jours beaucoup d’activités (loisir, travail..) nous font rester assis pendant des heures. Nous restons en moyenne 9.3h sur une chaise, soit trois heures de plus que le temps passé à dormir !

Et alors, quels peuvent être les effets sur notre santé ?

S’assoir plus de 6h augmente de 40% le risque de mourir 15 ans plus tôt que quelqu’un qui ne s’assoit que 3h, malgré tout le sport que vous pourrez faire.

Il est clair que passer sa journée assis peut être dangereux, mais pourquoi ?

Entre 1980 et 2000, le temps d’exercice n’a pas changé, alors que le temps assis à augmenté de 8%. En parallèle, l’obésité a doublé. En effet, assis, votre corps ne consomme que très peu de calories, moins que si vous mâchiez un chewing gum. De ce fait, rester assis sans changer de mode d’alimentation fait que vous consommez moins de calories, et donc emmagasinez plus. Vous ne brûlez que 1 calorie par minute ce qui est extrêmement faible. L’activité de vos jambes par exemple s’éteint au moment où vous vous asseyez.

Pourtant, c’est souvent parce que vous êtes obligé que vous restez assis, que faire dans ce cas ?

Faire bien sûr les 30 min d’exercices minimum par jour est important mais pas suffisant. Essayez donc de casser le temps passé assis en vous levant (chercher un café, un papier, aller aux toilettes) le plus souvent possible et de marcher un peu voire vous étirer. En marchant, vous brûlez 3 à 5 fois plus de calories qu’en étant assis, c’est déjà un bon début. Marchez ou prenez le vélo plutôt qu’être assis en voiture. Aussi à la maison, évitez de rester trois heures devant la télé à ne rien faire, un peu de ménage ou d’exercices ne font pas de mal. Après 3h passées devant, vous augmentez les risques de maladies cardiaques de 64% par rapport aux autres personnes, et chaque heure c’est 11% de plus.

Le corps humain n’est pas fait pour rester assis, alors levez vous !

 

Voici l’infographie :

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Les aliments light : les faux amis de la ligne

Produits allégés, produits light, 0%...

Les produits allégés : fausse bonne idée pour perdre du poids !

Généralement, quand on veut faire attention à sa ligne et en même temps se faire plaisir, on va avoir tendance à se rabattre sur les produits 0% ou « light ». Attention, ceux-ci sont loin d’être des valeurs sûres. Nous allons voir pourquoi.

Les yaourts « allégés »

Hop, un bon yaourt sans matière grasse, ça ne gâchera pas mes efforts de la journée… Détrompez-vous ! Il y a bien souvent des calories cachées dans ces petits délices lactés. « Allégé en sucre », « allégé en graisses », l’un ne suit pas toujours l’autre. Lorsqu’il y a moins de matières grasses, il y a généralement plus de sucre pour rehausser le goût ! De plus, les fabricants vont la remplacer par de l’amidon pour donner de la texture au yaourt. Au final, vous aurez autant de calories, mais avec un yaourt de piètre qualité.

Le soda

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Le danger du sucre ajouté par l’industrie agro-alimentaire

On trouve du sucre ajouté dans les sodas, les "fast-food" et les barres chocolatées

Le sucre ajouté par l'IAA est un facteur important d'obésité

L’être humain aime le sucre. Depuis toujours, ou presque. Il faut lui reconnaître que sa saveur est pour le moins agréable, qu’il se digère facilement et procure quasi-immédiatement de l’énergie. Mais il est dangereux pour la santé.

En fait, il est même peut-être beaucoup plus dangereux qu’on ne le pense (on a tous plus ou moins conscience qu’il faut limiter l’ingestion de sucre). C’est du moins ce que révèle une étude publiée dans la revue Nature.

Menée par des chercheurs de l’Université de Californie (San Francisco), l’étude confirme le lien entre la consommation de sucre et l’augmentation de pathologies non transmissibles, comme le diabète, l’obésité et les maladies du coeur.
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Quels jeux vidéos pour lutter contre l’obésité et le surpoids ?

Jeu vidéo de tennis sur la console de jeu Wii

Les jeux vidéo sportifs (ici un jeu de tennis sur Wii) sont à prendre en compte dans la lutte contre le surpoids et l'obésité

A l’heure où l’on parle beaucoup de l’obésité des enfants, les jeux vidéo sont bien souvent montrés du doigt, au même titre que la TV ou certaines activités passives. Mais tous les jeux sont-ils à proscrire ?

Depuis quelques années, le secteur du jeu vidéo s’est attaqué à un problème dont on dit souvent qu’il en est la cause : le surpoids et l’obésité. Mais avec l’arrivé des nouvelles technologies, la passivité face à l’écran est de moins en moins présente. Tant mieux ! Entre autres conseils, nous vous conseillions d’ailleurs d’avoir une activité physique. Voici quelques jeux qui peuvent aider votre enfant dans sa perte de poids, voire la motiver.

Avant les consoles dites « de salon », il existait déjà des moyens de jouer en bougeant, grâce aux tapis de danses électroniques ou aux machines d’arcanes de danse. Très physiques et très impressionnants, ces jeux ont fait un carton dans les années 90/2000 et demandaient une coordination des jambes incroyable.
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Avoir une activité physique pour contrer l’obésité

L’obésité est-elle une fatalité ? En d’autres termes, a-t-elle une origine génétique ? Nous avons vu que les facteurs de l’obésité étaient multiples. Nous avions alors souligné que certaines personnes ont un bagage génétique qui les prédispose à l’obésité, ce qui ne signifie pas qu’elles sont ou seront toutes obèses. Mais leur métabolisme propre fait qu’elles ont plus de risque de le devenir surtout s’il y a d’autres facteurs en présence.

Personne en surpoids faisant du vélo

L'exercice physique, par exemple le vélo, permet de lutter contre la prédisposition à l’obésité

Selon une récente analyse d’études publiée dans Plos Medecine, l’activité physique peut réduire jusqu’à 30% l’effet prédisposant du « gène de l’obésité ». Précisons que gène FTO est présent chez 75 % d’Européens et de Nord-Américains. Certaines de ses formes sont associées à un risque accru (+ 20 % à 30 %) d’obésité.

Dans cette analyse de 45 études concernant près de 220 000 adultes et 20 000 enfants et adolescents, les auteurs ont montré que la présence de ce gène augmente le risque d’obésité de 23 %. Toutefois, ce risque est diminué en cas d’activité physique régulière : l’influence du gène est inférieure de 27 % chez les personnes porteuses actives par rapport aux inactives.
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